En 2018, les laboratoires animés invitent Camille Ollagnier pour un nouveau cycle de travail en collaboration avec le chorégraphe Nans Martin. Ils partagent la direction artistique de la compagnie et signent désormais de leurs deux noms les prochaines créations.

 

Désireux de se retrouver dans la production d’un geste chorégraphique singulier, ils imaginent ensemble un grand projet de laboratoire durant lequel ils s’attèleront à ciseler leur écriture de « ce qui devient danse ».

 

C’est autour de la création L’Un-Seul (titre provisoire) initialement nourrie par Nans Martin que se concentrent leurs recherches autour d’une certaine sémantique de la disparition.

 

Au plateau, deux danseurs hommes évoluent le long d’un couloir comme un pont tendu entre deux mondes.

L’un deux est invisible...

 

À leurs côtés, un compositeur et un chanteur lyrique racontent ce qui semble être l’histoire de l’intervalle qui sépare l’homme — celui qu’on voit — du royaume de l’au-delà et des êtres qui le peuplent.

 

L’histoire d’une vie faite de mille fragments.